À son arrivée au pouvoir, Abdelmadjid Tebboune décrivait le mouvement de protestation populaire, le Hirak, comme « béni », faisant croire qu’il était, lui aussi, adepte du changement. Depuis, il a fait l’exact contraire de ce que réclame le mouvement de dissidence populaire. C’est là l’une des premières escroqueries de Tebboune. D’autres suivront tout au long de son mandat. Depuid il les […]
L’article Une « présidentielle » cousue de fil blanc est apparu en premier sur Le Matin d’Algérie.
