Samedi 3 octobre dans l’Eure, la police a dispersé des militants dont des personnes atteintes d’un cancer. Et ce, à coups de grenades lacrymogènes avant la moindre action menaçante. Une répression démesurée et contre-productive, fruit de la stratégie du systématisme décidée par le ministre de l’Intérieur.Lire la Suite