La volonté du ministre américain de la Guerre de diffuser en direct la mise à mort de l’ex-major Nidal Hasan, auteur de la tuerie de Fort Hood en 2009, ressuscite les supplices publics que l’on croyait révolus en Occident et interroge les ambiguïtés du pouvoir punitif, analyse Julien Broch, juriste et historien.Lire la Suite