Alors que les midterms se profilent, une autre bataille se joue à coups d’histoires du soir et de dessins animés pensés, financés et diffusés via des réseaux ultraconservateurs auprès des plus jeunes. Un phénomène qui s’accompagne du bannissement graduel des productions culturelles jugées progressistes, analyse la chercheuse Prune Lieutier.Lire la Suite