L’Algérie, qui s’apprête à accueillir la 12e édition du Napec 2024 (Africa & Mediterranean Energy & Hydrogen Exhibition and Conference), prône «un équilibre entre les hydrocarbures et les énergies propres pour un mix énergétique efficace». Cet équilibre permet en tout cas au gaz naturel d’avoir encore un long avenir, d’autant plus que ceci intervient dans un contexte marqué par l’incapacité de l’Europe de se passer à moyen terme du gaz, qui connaît le taux de croissance mondial le plus élevé. L’Algérie tient absolument à la concrétisation dans les plus brefs délais du projet hautement géostratégique du gazoduc transsaharien.
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