«Mes mains, pleines de sang» de Claude Askolovitch : l’augure des lamentations

Dans un ouvrage intime et politique, le journaliste raconte sa «foi» en un sionisme humaniste et un devoir moral supérieur qui devait accompagner la création d’un Etat juif. Un idéal que la réplique sans fin de Benyamin Nétanyahou à Gaza vient abîmer.Lire la Suite

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