La manière dont les médias algériens rendent compte quotidiennement de la vie publique révèle, si besoin en est encore, l’énorme hiatus et l’abîme qui les sépare de la société qu’ils sont censés servir. Cette presse irrévérencieuse, critique née dans les limbes d’octobre 1988 aura vécu. Elle est aujourd’hui asservie, soumise au pouvoir de l’argent ( […]
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